Suite Pierre Le Hérissé

Trois autres enfants de Hénon , tous habitant le même secteur, partirent travailler au titre du STO et moururent en Allemagne sous les bombardements par les alliés des usines où ils travaillaient? Il s'agissait d'Ange Gallais, du Clos des Aulnes, de Marcel Français (né à Plémy), dont les parents étaient venus prendre la ferme de la Petite Haute Ville et de Pierre Georgelin (venant de Plouguenast pour habiter au Pont Rado).

Ainsi, sur environ 1 100 personnes des Côtes du Nord qui ont été déportées 530 sont décédées dans les camps, dont 130 femmes et plusieurs enfants principalement issus de familles juives. Pour la seule ville de Saint-Brieuc, 144 personnes furent déportées dont beaucoup, d'origine juive, étaient acteurs de la vie économique (professions libérales et commerçants). Les communes bordant Hénon ont toutes elles aussi connues la perte de certains des leurs dans les camps : trois à Moncontour, deux pour Plémy et deux pour Quessoy.